« J’aimerais rendre les gens heureux » : visite d’une étudiante chez CARE Canada

Thanina Maouche n’a que 15 ans, mais on pourrait facilement croire qu’elle est plus âgée. Dans le cadre de son programme scolaire, Thanina a souhaité passer une journée dans nos bureaux à Ottawa afin d’en apprendre plus sur le travail que nous accomplissons. Ce qu’elle en a retiré? Lisez ce qui suit pour savoir ce qui la motive à s’orienter vers le développement international, ce qui la fascine de l’œuvre de CARE et ce qu’elle croit que les jeunes peuvent accomplir pour changer le monde.

Thanina Maouche visits CARE Canada's office

Je m’appelle Thanina. Je suis une fille de 15 ans qui déborde de rêves, d’idées et d’opinions sur la société et le monde. Je dirais que je suis une personne affable et sociable qui aime rencontrer des gens et discuter avec eux de différents sujets. J’adore apprendre de nouvelles choses, qu’il s’agisse de sciences, de politique ou de nourriture. Vous devez vous demander pourquoi je m’intéresse à CARE… Je sais que CARE est une organisation novatrice qui change des vies. Une fois adulte, j’aimerais visiter plusieurs pays et contribuer à améliorer le sort du monde. Chaque personne sur la planète mérite d’être heureuse, instruite, traitée avec respect et socialement acceptée.

J’aimerais rendre les gens heureux. Même parmi les personnes qui ne vivent pas dans un contexte à risque et dangereux, il y en a beaucoup qui ne sont pas heureux, parce qu’elles sont centrées sur l’argent et sur les choses à faire. Mais l’important, c’est plutôt ce qu’on fait pour les gens autour de nous et pour nous-mêmes. Chez CARE, je pense que les gestes posés vont dans ce sens-là.

Mes constatations chez CARE

Chez CARE, j’ai découvert des personnes qui sont passionnées par leur travail. Quand je parle à des gens qui m’entourent, je remarque qu’ils sont nombreux à ne pas ressentir d’enthousiasme concernant leur boulot. Mais chez CARE, c’est tout le contraire. J’ai vu que les employés ont leur travail à cœur et pourraient m’en parler durant des heures. J’ai beaucoup appris de mes discussions avec eux.

Mes amies et moi avons beaucoup d’intérêt pour les droits des femmes. Ici au Canada, nous tenons pour acquis tous les droits qui sont les nôtres. Mais ailleurs, c’est très différent. Ça me rassure de voir que des organisations comme CARE travaillent pour améliorer les choses.

Faire une différence dans le monde

Je pense que les jeunes ont une meilleure ouverture d’esprit que les adultes. Nous voulons participer à changer le monde. Nous avons peut-être moins d’expérience, mais certainement plus de rêves.

Je vois des jeunes de mon âge qui ont envie d’aider. C’est vrai que nous n’avons pas d’argent, mais nous nous préoccupons de ce qui se passe dans le monde et des façons qui peuvent contribuer à faire une différence. Si les gens apprennent tôt dans la vie qu’ils peuvent aider les autres, qu’ils aient 7 ou 77 ans, ça fera une grande différence. Pas besoin d’aller à l’étranger pour aider et faire du bien, ça peut aussi se faire à la maison ou dans la communauté.

Nous devons parler de tous les aspects importants qui touchent les gens dans le monde. Ce n’est pas une mauvaise chose qu’on en sache autant sur la vie des vedettes, mais ce serait bien qu’on tourne davantage les projecteurs sur les problèmes actuels qui affectent le monde.

À la fin de mes études, j’aimerais être une première répondante, comme les employés de l’équipe d’intervention d’urgence de CARE qui sont déployés sur le terrain dès qu’une catastrophe frappe une région.