APERÇU DU PROJET

  • Projet : Femmes et jeunes entrepreneurs : moteurs de changement en Cisjordanie et à Gaza
  • Objectif : Aider les femmes à faible revenu ainsi que les jeunes entrepreneurs et travailleurs – hommes et femmes – à accroître leur pouvoir économique et à prospérer. (Renforcer l’autonomie économique et favoriser la prospérité des femmes à faible revenu et des jeunes entrepreneurs et travailleurs.)
  • Groupe cible : femmes à faible revenu, jeunes hommes et jeunes femmes
  • Où : centre (Naplouse et Ramallah) et sud (Hébron) de la Cisjordanie et de la bande de Gaza
  • Période : mars 2018 à mai 2022

LE PROBLÈME

Vous le savez peut-être déjà, le conflit israélo-palestinien sévit toujours en Cisjordanie et à Gaza. Pour les Palestiniens de la région, les dommages collatéraux sont légion : taux de chômage endémique, stagnation économique, inégalités entre les genres et pauvreté omniprésente. Les femmes et les jeunes entrepreneurs, en particulier, se heurtent à des obstacles qui les empêchent d’accroître leur pouvoir économique, de participer pleinement à l’économie de la Palestine et ainsi de s’extirper, eux et leur famille, de la pauvreté. Parmi ces obstacles, mentionnons l’application inadéquate des réglementations et politiques gouvernementales, des conditions socioéconomiques difficiles, une forte discrimination fondée sur le genre et sur l’âge en entreprise et dans les secteurs économiques, une formation spécialisée (en gestion des affaires et en entrepreneuriat) peu accessible et des lacunes au chapitre de l’aide financière pour les femmes et les jeunes.

Le taux d’emploi chez les femmes demeure peu élevé malgré une hausse depuis 10 ans, et leur participation se cantonne principalement à l’économie informelle. On constate plus d’insécurité alimentaire « modérée » et « grave » dans les ménages dirigés par une femme. En effet, la résilience de ces ménages, c’est-à-dire leur capacité à résister aux revers et contrecoups puis de s’en relever rapidement, est moindre étant donné le taux de chômage élevé chez les femmes et leur accès limité aux ressources, d’autant que les risques liés à la sécurité de celles-ci sont multipliés lorsqu’elles sont appelées à travailler à l’extérieur du foyer.

Les jeunes se butent aussi à des obstacles majeurs ancrés dans les normes culturelles. Qui plus est, l’école ne leur permet pas d’acquérir les aptitudes techniques et la confiance nécessaires pour concevoir des produits de qualité et créer des entreprises viables. Avant de leur accorder le crédit dont ces jeunes ont besoin pour investir en affaires, les institutions financières leur demandent de posséder des actifs de grande valeur en guise de garantie. Ces défis sont exacerbés chez les jeunes femmes, dont la mobilité restreinte par les normes sociales limite leur participation à la sphère publique.

CE QUE FAIT CARE

En étroite collaboration avec quatre organisations de la société civile, le projet OBADER, qui reçoit l’aide financière du gouvernement du Canada :

  • s’attaque aux normes et perceptions sociales qui empêchent les femmes et les jeunes d’atteindre leur plein potentiel entrepreneurial grâce à des séances de sensibilisation à l’égalité des genres et aux droits des femmes à l’intention des femmes, des jeunes, des membres de la collectivité, des familles et des acteurs du milieu et grâce à du soutien et à des services offerts aux entrepreneurs et autres gens d’affaires de la Palestine;
  • aide les femmes à faible revenu (de 30 ans et plus) et les jeunes hommes et femmes (de 29 ans et moins) à se lancer en affaires et à assurer la croissance et la viabilité de leur entreprise par l’acquisition d’aptitudes personnelles et commerciales;
  • travaille avec l’Autorité palestinienne à l’élaboration de plans d’action qui s’inscriront dans le tout nouveau cadre pour les femmes entrepreneures et seront mis en œuvre dans les régions d’intervention du projet.

OBJECTIFS DU PROJET

Le projet OBADER vise :

  • à venir en aide directement à 4586 personnes, dont 1210 femmes entrepreneures et 1396 jeunes entrepreneurs (40 % de jeunes femmes et 60 % de jeunes hommes);
  • à faire participer 450 personnes (55 % d’hommes et 45 % de femmes) appartenant à 15 communautés à des séances de sensibilisation à l’égalité des sexes, et à soutenir 12 initiatives étudiantes ayant pour but de combattre les stéréotypes de genre, qui devraient rejoindre quelque 9600 personnes (hommes et femmes à parité);
  • à servir les intérêts de 322 412 personnes (50 % d’hommes, 50 % de femmes, dont 30 % de jeunes) qui sont membres d’un ménage ou d’une communauté concernée par le projet ou qui travaillent pour des femmes entrepreneures ou de jeunes entrepreneurs.

DERNIÈRES NOUVELLES

Sorry, we couldn't find any posts. Please try a different search.

PARTENAIRES