À 75 ans, Esther s’occupe de trois de ses petits-enfants et tente de pourvoir à leurs besoins. En raison des deux saisons de sécheresse qui ont frappé le sud du Malawi, elle est forcée de se tourner vers des organismes d’aide comme CARE pour permettre aux siens de survivre.
Johanna Mitscherlich de CARE s’est récemment retrouvée en Grèce où plus de 50 000 réfugiés de la Syrie, de l’Afghanistan et de l’Iraq sont coincés. Elle décrit les conditions affreuses que les familles sont forcées d’endurer ainsi que l’avenir incertain auquel fait notamment face l’une des familles.
Baby Yelfaabasoglo se souvient parfaitement du jour où, il y a trois ans, ses enfants ont été chassés de l’école car leurs frais de scolarité n’avaient pas été réglés. Cela lui a presque brisé le cœur. C’est que cette mère n’arrivait plus à joindre les deux bouts.